Psychothérapie 

La ronronthérapie : le pouvoir apaisant des chats

La ronronthérapie est une approche qui utilise le ronronnement des chats pour favoriser le bien-être physique et émotionnel. Bien plus qu’un simple bruit agréable, le ronron a des effets reconnus sur le corps et l’esprit.

Comment ça fonctionne ?

Le ronronnement d’un chat se situe généralement entre 25 et 150 Hz, une fréquence qui peut :

  • Réduire le stress et l’anxiété
  • Abaisser la tension artérielle
  • Favoriser la détente musculaire
  • Stimuler la production d’endorphines, les hormones du bien-être

Passer du temps avec un chat qui ronronne permet de relâcher les tensions, de se recentrer et de se reconnecter à des sensations simples et apaisantes.

Pour qui ?

La ronronthérapie peut être bénéfique pour :

  • Les personnes stressées ou anxieuses
  • Les adolescents et adultes confrontés à des moments difficiles
  • Toute personne qui cherche un moment de détente et de réconfort

Comment profiter de la ronronthérapie ?

  • Passer quelques minutes chaque jour à caresser un chat qui aime le contact.
  • S’asseoir à côté du chat et simplement écouter son ronronnement.
  • Intégrer la présence du chat dans des moments de méditation ou relaxation.

La ronronthérapie ne remplace pas un suivi psychologique, mais elle peut compléter un accompagnement, apporter de la douceur au quotidien et renforcer les effets relaxants d’une séance de thérapie.

 La santé mentale des enfants et des adolescents : une urgence silencieuse

Aujourd’hui, la santé mentale des jeunes est confrontée à une réalité préoccupante.

En France, les besoins en accompagnement psychique des enfants et des adolescents ne cessent d’augmenter, alors même que les ressources spécialisées diminuent fortement. Le nombre de pédopsychiatres est en baisse, les délais d’accès aux soins s’allongent, et de nombreux territoires restent insuffisamment couverts.Concrètement, cela signifie que des milliers de jeunes se retrouvent en difficulté sans pouvoir bénéficier d’un accompagnement adapté dans des délais raisonnables.

Pourtant, l’enfance et l’adolescence sont des périodes clés : c’est souvent à ce moment que les premières souffrances psychiques apparaissent. C’est aussi à ce moment que l’accompagnement est le plus efficace. Une prise en charge précoce peut éviter des troubles durables à l’âge adulte.

 Parce que chaque jeune mérite d’être entendu.


Accompagner un enfant ou un adolescent, c’est lui offrir la possibilité de se construire plus sereinement, malgré les difficultés.

C’est aussi agir tôt, pour prévenir des souffrances plus profondes à l’avenir.

 Si vous ressentez le besoin d’un accompagnement pour votre enfant ou pour vous-même, je vous accueille avec attention et engagement.

Accompagner les jeunes : une priorité au cœur de ma pratique

Face à cette réalité, il devient essentiel de proposer des espaces d’écoute accessibles, bienveillants et adaptés aux jeunes.

Dans mon cabinet de psychothérapie, j’ai fait le choix de m’engager particulièrement auprès :

  • des enfants
  • des adolescents
  • des jeunes adultes


Chaque jeune est accueilli avec attention, dans un cadre sécurisant, pour :

  •  exprimer ses émotions
  •  comprendre ses difficultés
  •  retrouver confiance en lui
  •  avancer à son rythme


Les problématiques peuvent être variées : anxiété, mal-être, difficultés scolaires, troubles relationnels, manque de confiance, questionnements identitaires, ou encore situations de crise.


Une approche complémentaire et humaine


Sans remplacer le suivi médical lorsque celui-ci est nécessaire, la psychothérapie constitue un soutien essentiel et complémentaire, particulièrement dans un contexte où l’accès aux spécialistes peut être long.


Mon approche repose sur :

  • l’écoute active
  • la bienveillance
  • le respect du rythme de chacun
  • une compréhension globale de la personne

 

" La génération Teubé InShape"

 “La génération Teubé InShape” : vraiment ?

Je suis tombée sur ce titre, et comme beaucoup, j’ai ressenti un profond malaise.

Derrière une phrase qui se veut accrocheuse, il y a surtout une stigmatisation inquiétante des jeunes. Les qualifier de “teubés” — même de manière détournée — interroge. Est-ce vraiment ainsi que l’on choisit de parler d’une génération ?

Oui, les réseaux sociaux influencent. Oui, certaines figures du fitness inspirent fortement. Mais réduire les jeunes à une caricature, c’est passer à côté de l’essentiel.


Ce que l’on observe aujourd’hui, ce n’est pas une “génération bête”, c’est une génération en quête de repères, de contrôle, d’estime de soi.


Et dans ce contexte, un phénomène mérite d’être pris au sérieux : la bigorexie.


La bigorexie, ou dépendance au sport, est une véritable problématique de santé mentale. Derrière une pratique excessive, il peut y avoir : 

  • une souffrance psychique
  • une image de soi fragilisée
  • un besoin de maîtrise ou de compensation. 

Le sport est bénéfique. Mais lorsqu’il devient une obsession, une contrainte, voire une nécessité pour exister ou se sentir “valable”, il doit nous alerter.


Le rôle des adultes, des professionnels, des médias ?

Accompagner, comprendre, prévenir. Pas juger. Pas ridiculiser. Parce que derrière chaque comportement, il y a une histoire. Et derrière chaque jeune, il y a une personne à écouter, pas à étiqueter.

En tant que professionnelle sensible à la psychologie des adolescents, je pense qu’il est urgent de changer de regard. Parler autrement. Comprendre davantage. Et surtout, ne pas banaliser ce qui peut être une souffrance réelle.

#psychologie #adolescents #santémentale #bigorexie #regard #education #bienveillance

HPI, TSA, TDAH, DYS, Bipolarité, Borderline… Et si on respirait un peu ? 🌿

Sur les réseaux sociaux, ces termes sont partout : des posts, des reels, des stories… mais souvent réduits à des mots-clés ou des “moi aussi j’ai ça 😅”. Pourtant, derrière chaque acronyme ou diagnostic, il y a des réalités sérieuses, complexes et profondément humaines.

💡 Pourquoi ça compte ?
Ces concepts sont issus de disciplines exigeantes et de recherches scientifiques rigoureuses. HPI, TSA, TDAH, DYS, bipolarité, borderline… chacun raconte un parcours unique, des forces, des défis, et parfois des souffrances invisibles. Les transformer en mème ou en tendance, c’est un peu comme résumer un roman en une phrase : ça ne rend pas justice à l’histoire.

🛑 Attention aux raccourcis
Se “reconnaître” dans un post ou adopter un diagnostic comme une étiquette peut sembler rassurant… mais cela ne remplace jamais une évaluation professionnelle. Cela peut même retarder un accompagnement adapté ou banaliser des expériences qui méritent une réelle attention.

🎯 Notre message : rigueur et nuance
Ces mots ne sont pas des badges ou des modes. Ils sont des outils pour comprendre et accompagner, pas pour s’auto-définir en 280 caractères. Informons, sensibilisons, partageons… mais avec prudence et respect.

Conclusion
Redonnons à ces termes leur juste place : celle d’outils au service de la compréhension, et non de tendances virales. Parce que derrière chaque acronyme, il y a une personne avec une histoire.

Cabinet Aisance - DIEUX Gwenaëlle - psychothérapie

Psychothérapeute à Iwuy : 
anxiété, burn-out, sommeil – comprendre les troubles et trouver des solutions

L’anxiété, le burn-out et les troubles du sommeil font partie des difficultés psychologiques les plus fréquentes aujourd’hui. 

Stress chronique, fatigue persistante, insomnies ou perte de motivation peuvent progressivement impacter la qualité de vie, le travail et les relations.

Ces signaux ne doivent pas être ignorés. Comprendre leur origine est une étape essentielle pour retrouver un équilibre émotionnel durable. Grâce à un accompagnement en psychothérapie, il est possible d’apaiser les symptômes, de mieux gérer le stress et de retrouver un mieux-être au quotidien.

Au sein de notre cabinet de psychothérapie à Iwuy, nous proposons un accompagnement personnalisé, adapté à chaque situation, dans un cadre bienveillant et confidentiel.

La bigorexie : 
quand le sport prend trop de place

On parle souvent des bienfaits de l’activité physique… mais plus rarement de ses excès. La bigorexie, aussi appelée dépendance au sport, est une réalité encore méconnue. 

Pour plus d'infos, cliquer sur "en savoir plus". 

Les 10 signes d'un burn out

Le burn-out, ou épuisement professionnel, ne prévient pas toujours. Il s’installe progressivement, souvent de manière silencieuse, jusqu’au moment où le corps et l’esprit n’arrivent plus à suivre.

Plus d'infos sur "en savoir plus". 

Les troubles anxieux

Les troubles anxieux (stress, anxiété généralisée, crises d’angoisse, phobies) touchent de nombreuses personnes et peuvent impacter le sommeil, la concentration et la vie quotidienne.
En tant que cabinet de psychothérapie, nous vous accompagnons dans la prise en charge de l’anxiété grâce à des approches thérapeutiques adaptées. 

Pour plus de renseignements, cliquer sur "en savoir plus". 

Les psys 

Psychothérapeute, psychologue, psychiatre, psychanalyste : quelles différences ?

Il n’est pas toujours facile de savoir vers quel professionnel se tourner lorsqu’on ressent un mal-être, du stress ou des troubles anxieux.

Pour de renseignements : "en savoir plus". 

La santé mentale des adolescents est aujourd’hui un enjeu majeur de société.

Dans un monde marqué par la pression scolaire, les réseaux sociaux, l’incertitude face à l’avenir et des transformations sociales rapides, de nombreux jeunes traversent des périodes de mal-être, d’anxiété ou de perte de repères. L’adolescence est déjà une phase de construction identitaire fragile ; le contexte actuel peut accentuer les questionnements, les comparaisons et le sentiment de ne pas être à la hauteur.

En France, les professionnels observent une augmentation des consultations pour anxiété, troubles de l’humeur, isolement ou difficultés relationnelles chez les adolescents. Beaucoup de jeunes ont du mal à exprimer ce qu’ils ressentent et peuvent se replier sur eux-mêmes ou adopter des comportements d’évitement.

La psychothérapie offre alors un espace précieux : un lieu d’écoute, sans jugement, où l’adolescent peut mettre des mots sur ses émotions, comprendre ce qu’il traverse et développer ses ressources personnelles.

Accompagner les adolescents aujourd’hui, c’est leur permettre de retrouver confiance en eux, de mieux gérer leurs émotions et de construire progressivement leur place dans le monde.

Parce que prendre soin de la santé mentale des jeunes, c’est aussi prendre soin de la société de demain.

Gwenaëlle DIEUX 

Cabinet Aisance

#santémentale #adolescence #psychothérapie #jeunes #prévention #bienêtre

Gwenaëlle Dieux - Cabinet Aisance - psychothérapie

La thérapie provocatrice : qu’est-ce que c’est et comment peut-elle nous aider ?

La thérapie provocatrice est une approche thérapeutique originale qui peut produire des résultats rapides et surprenants. Contrairement aux méthodes plus classiques qui reposent principalement sur l’analyse et l’écoute neutre, cette technique utilise l’humour, la provocation bienveillante et le décalage pour aider la personne à changer sa perception d’elle-même et de ses difficultés.

Cette approche peut paraître étonnante au premier abord. Pourtant, lorsqu’elle est utilisée avec respect, empathie et sensibilité, elle permet souvent de débloquer des situations qui semblaient figées depuis longtemps.

Les bénéfices possibles

Lorsqu’elle est bien utilisée, la thérapie provocatrice peut permettre :

  • une prise de conscience rapide
  • un changement de perspective
  • une meilleure confiance en soi
  • un déblocage émotionnel
  • une plus grande autonomie
  • la capacité de relativiser certaines situations

Elle peut également rendre le processus thérapeutique plus vivant, plus dynamique et parfois même plus léger.

Conclusion

La thérapie provocatrice est une approche originale qui utilise l’humour, la créativité et la provocation bienveillante pour favoriser le changement.

Elle invite la personne à regarder ses difficultés sous un angle nouveau, à prendre du recul et à retrouver ses propres ressources.

Lorsqu’elle est pratiquée avec respect et empathie, cette méthode peut devenir un véritable levier de transformation personnelle.

Origine de la thérapie provocatrice

La thérapie provocatrice a été développée dans les années 1960 par le psychothérapeute américain Frank Farrelly.

En travaillant avec des patients hospitalisés, il a observé qu’une attitude trop sérieuse ou trop analytique renforçait parfois la position de victime ou les croyances limitantes. Il a alors commencé à utiliser l’humour, la caricature et la provocation bienveillante pour provoquer une réaction chez ses patients.

Les résultats furent souvent étonnants : les personnes prenaient du recul, riaient de leurs propres schémas et trouvaient elles-mêmes des solutions nouvelles.

Le principe de la provocation bienveillante

Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, la thérapie provocatrice n’est jamais agressive.

Elle repose sur trois éléments essentiels :

1. L’humour thérapeutique

L’humour permet de désamorcer les tensions émotionnelles. Lorsqu’une personne parvient à rire d’une situation ou d’un comportement, elle retrouve souvent une forme de liberté intérieure.

2. La caricature des croyances limitantes

Le thérapeute peut volontairement exagérer certaines croyances exprimées par la personne. Face à cette caricature, celle-ci réalise souvent que sa vision est trop extrême ou trop rigide.

3. L’activation des ressources personnelles

Plutôt que de donner des solutions toutes faites, cette approche pousse la personne à défendre ses propres ressources et à retrouver ses capacités d’adaptation.

Pourquoi cette approche peut être efficace ?

Plusieurs mécanismes expliquent l’efficacité de la thérapie provocatrice.

Elle brise les schémas mentaux habituels

Lorsque le thérapeute répond d’une manière inattendue ou humoristique, la personne sort de ses automatismes.

Elle redonne du pouvoir à la personne

Plutôt que de rester dans une posture de plainte, la personne est invitée à réagir, argumenter et se repositionner.

Elle permet de prendre de la distance

L’humour crée un recul qui facilite la prise de conscience.

Elle stimule la créativité

Face à une provocation bienveillante, le cerveau cherche spontanément de nouvelles solutions.

Addictions et santé mentale chez les femmes : un tabou encore trop présent

Hier, c’était le 8 mars, la Journée internationale des droits des femmes.

On a vu beaucoup de messages sur la réussite, la résilience, l’émancipation. Et c’est essentiel.

Mais il y a une réalité dont on parle encore trop peu : la santé mentale des femmes, et les addictions qui peuvent en découler.

Charge mentale permanente.
Pression professionnelle et familiale.
Violences ou micro-violences du quotidien.
Injonction à être performante, disponible, forte… partout.

Pour certaines femmes, ces tensions invisibles s’accumulent.

Et parfois, pour tenir, certaines développent des stratégies d’adaptation :
alcool, médicaments, nourriture, travail excessif, écrans…

Non pas pour “se détruire”, mais souvent pour apaiser, anesthésier, tenir le rythme.

Le problème, c’est que les addictions féminines restent particulièrement stigmatisées.
Résultat : elles sont souvent plus cachées, plus tardivement prises en charge.

Parler de santé mentale des femmes, ce n’est pas seulement parler de bien-être.
C’est aussi ouvrir des espaces où ces réalités peuvent être dites sans honte ni jugement.

Soutenir les femmes, c’est aussi :
• reconnaître la charge mentale réelle
• parler ouvertement de santé mentale
• briser les tabous autour de l’aide et du soin

Parce que la force ne devrait jamais être de devoir tout porter seule.

Et si le vrai progrès, c’était aussi le droit de demander de l’aide ?

#SantéMentale #Addictions #DroitsDesFemmes #8mars #SantéAuTravail

Les addictions

SUBSTANCES PSYCHOACTIVES

Voici les principaux chiffres clés et indicateurs chiffrés pour quantifier et décrire le phénomène de consommations de substances psychoactives en France chez les adultes et les jeunes. Ces chiffres sont issus des enquêtes et travaux de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) et du Baromètre santé de Santé Publique France.

  • Cannabis
  • Cocaïne
  • MDMA/ecstasy
  • Nouveaux produits de synthèse
  • Héroïne et opiacés
  • Tabac
  • Cigarette électronique
  • Alcool
  • Médicaments psychotropes

48%

des jeunes de 17 ans ont expérimenté le cannabis. 

49%

des jeunes de 17 ans déclarent une alcoolisation ponctuelle importante. 

280000

usagers problématiques de drogues. 

lapsycho-therapie.blogspot.com

Retrouvez notre blog sur la psychothérapie et les dernières actualisations en psychothérapie. 

Pour en savoir plus, cliquez sur l'onglet ci-dessous "notre blog". 

Qu'est ce que la psychothérapie ? 

"Une psychothérapie est un traitement par des moyens psychologiques. Celui-ci se fait par des entretiens réguliers avec un ou une psychothérapeute. Ces entretiens peuvent être individuels ou en groupe. La durée du traitement varie de quelques mois à quelques années.

La psychothérapie peut être proposée seule ou associée à d’autres thérapeutiques, par exemple la prescription de médicaments. C’est un contrat librement accepté entre la personne et le psychothérapeute. Les entretiens se déroulent dans le respect du secret professionnel et reposent sur une alliance thérapeutique". (santé.fr - article de définition de la psychothérapie)

Pour en savoir plus sur le sujet, rdv sur santé.fr ou en cliquant sur "en savoir plus". 

Psychothérapie & clinique

Ressources indispensables pour comprendre la psychologie moderne

Découvrez notre sélection de ressources en psychologie et psychothérapie : chaque image est cliquable et mène vers le site ou article officiel pour approfondir vos connaissances.

Gwenaëlle DIEUX

06.46.23.70.54 / 09.75.81.25.02

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